Les rennes arctiques
Les rennes du SpitzbergIconstituent la sous-espèce rangifer tarandus platyrhynchus, propre au Svalbard. Leur évolution insulaire vérifie la règle d’Allen -1877- qui stipule que “les organismes homéothermes des climats froids ont habituellement des membres et appendices plus courts que les animaux équivalents des climats plus chauds” (source wikipédia). Ce sont donc des rennes de petite taille comparativement aux autres sous-espèces de rennes : environ 1m au garrot, et d’une masse de 60 à 90 kg. Ils se nourrissent de lichens et des petites plantes qui tapissent le sol. En hiver ils sont obligés de casser la glace, ou de creuser la neige, avec leurs gros sabots, pour se nourrir de lichens. Ces mêmes sabots jouent aussi le rôle de raquettes à neige pour faciliter leurs déplacements en hiver ! Ils sont assez faciles à approcher, comme le montre la vidéo suivante, où un renne broute à un ou deux mètres de nous ! Mâles et femelles portent des bois l’été, qu’ils perdent à l’automne.
En voie d’extinction au début du 20ème siècle, leur population actuelle est relativement abondante et l’espèce n’est pas menacée. Le renne est très utilisé comme animal domestique en Laponie. Notons que la sous-espèce rangifer tarandus eogroenlandicus qui peuplait l’est du Groenland a totalement disparu en 1900.
Les phoques
Il en existe deux sortes : les annelés et les barbus. Nous n’avons pas photographié d’annelés, par contre, nous avons vu deux phoques barbus se reposant sur leurs glaçons (qui penchent un peu d’ailleurs…). Ces derniers font environ 2m à 2m50 de long et pèsent dans les 200 kg tout de même ! Ses moustaches lui servent à repérer sa nourriture en mer (crabes, crevettes…). Ses seuls prédateurs sont l’ours et… l’homme.
Les renards polaires
Le renard polaire est de petite taille (3 à 5 kg et environ 1 m de long, queue comprise), car sa morphologie est adaptée au froid arctique : ses oreilles sont plus petites et son museau plus court que ceux du renard commun (loi d’Allen).
Ils sont gris en été et blancs en hiver, pour des raisons de camouflage. Sa fourrure lui permet lui permet de survivre jusqu’à des températures de -70°C, et même le dessous de ses pattes est recouvert de poils !
Il se nourrit de petits rongeurs, de jeunes oiseaux ou d’oeufs d’oiseaux. D’ailleurs, il n’est pas rare de le voir attendre qu’un petit ou un oeuf tombent d’une falaise où nichent des oiseaux.
Peu farouches, ils approchent très facilement, et leur curiosité est presque sans limite comme le montre la vidéo.
L’ours arctique
Pour l’histoire de la rencontre avec le seigneur de l’Arctique, je vous renvoie à la page correspondante de journal de bord. Notons que les mâles peuvent mesurer 3m de haut (debout) et peser jusqu’à 600 kg…
Les goélands bourgmestres
Ce sont des goélands bourgmestres, oiseaux d’environ 1m50 d’envergure. Pour en savoir plus, je vous renvoie sur ce site.
Les sternes artiques
Merci à Jean-Jacques qui a bien voulu jouer le rôle de "l’agressé" par les sternes ! Ces oiseaux font leurs nids dans les galets, et leurs oeufs y ressemblent beaucoup… du coup, si quelqu’un approche trop près, les sternes attaquent en fonçant sur l’intru : c’est le seul animal à "effrayer" l’ours, c’est dire ! Rassurons les protecteurs de sternes, nous n’avons écrasé aucun oeuf lors de cette scène… d’ailleurs nous ne sommes pas restés longtemps dans les environs !
Plus de renseignements sur le sterne arctique (sterna paradisaea) sur ce site.
Les macareux moines
Ce sont des macareux moines. Notons que le bec coloré n’est visible que lors des périodes de reproduction. Le voir s’envoler de la surface de la mer est assez comique, car du fait de ses petites ailes, il doit "mouliner" sec ! Pour en savoir plus, je vous renvoie sur ce site.
Les labbes parasites
Cet oiseau d’environ 1m d’envergure s’attaque régulièrement à d’autres oiseaux pour leur voler la proie qu’ils viennent de pêcher : la bataille est souvent rude pour l’oiseau pris en chasse !
Plus d’infos sur ce site




















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